You are currently browsing the daily archive for novembre 1st, 2007.
J’en vois des qui s’donnent, donnent des bijoux
dans le cou
c’est beau mais quand même
ce ne sont que des cailloux
des pierres qui vous roulent, roulent
et qui vous coulent
sur les joues
j’aime mieux que tu m’aimes
sans dépenser des sous
moi je m’en moque
j’envoie valser
les truc en toc
les cages dorées
toi quand tu m’serres très fort
c’est comme un trésor
et ça
et ça vaut de l’or
j’en vois des qui s’lancent des regards
et des fleurs
puis qui s’laissent quelque part
ou ailleurs
entre les roses et les choux
j’en connais des tas qui feraient mieux de s’aimer un peu
un peu comme nous
qui nous aimons beaucoup
et d’envoyer
ailleurs
valser
les bagues et les
cœurs
en collier
car quand on s’aime très fort
c’est comme un trésor
et ça
et ça vaut de l’or
moi pour toujours
j’envoie valser
les preuves d’amour
en or plaqué
puisque tu m’serres très fort
c’est là mon trésor
c’est toi
toi qui vaut de l’or

Sur le premier souffle, les souvenirs s’accumulaient. Monaco, Cagnes et son petit caillou, le ‘parapluie bleu’, chaque jours passait près de toi. Il y avait aussi ce que je visitais, chaque chose que je voyais et que j’avais envie de p
artager avec toi. Il y avait mes espoirs, mes pensées et des petits bouts de toi. Des petits bouts que je te volé. Bien sur … Ce n’es pas facile d’entretenir ce genre de chose chaque jour. Alors ce ’souffle’ rame dans la choucroute comme qui dirait.
Et voilà qu’aujourd’hui, alors que comme tout les jours je pense à toi, je me décide à écrire sur ce canard. Nous avons passé quelques jours ensemble. Comme toujours ce fut des jours fort interressant … où si tu n’avais rien risqué je t’aurais bien bo
uffer à pleine dents. On est sorti exploré les allentours, des petites routes inconnu, d’autres presque connu … et on s’est arrêté en amoureux au bord du petit port.
Rien n’était parfait. A voir le ciel il allait pas tarder à faire orage. Il y avait du
vent, il était froid et souffler assez fort. On a pas trouver de place de parking et le banc sur leque on s’est assit était tellement penché qu’on aurait pu y dormir. Et puis il y avait ce canard qui refusait de mettre une patte dans l’eau tellement il faisait froid. Il était sur un bateau.
Et tu sais quoi ? C’est un petit souvenir. Mais un bon souvenir. Je me suis régalée. Je t’avais tout près de moi, et j’étais bien. Le ciel aurait pu nous tomber dessus pour nous le pondre son orage, j’aurais éclaté de rire car il n’aurait fait que rendre la scène plus vive dans ma mémoire.
C’est étrange d’être amoureux, c’est un état où rien ne peut aller mal et durer.
Je t’aime.
